Réseaux de surveillance

La chimie

Le RNO (Réseau National d’Observation) a cessé d'exister fin 2007 lorsque la maîtrise d'œuvre de la surveillance chimique n'a plus été confiée à l'Ifremer. Il a été remplacé par le ROCCH et ce sont à présent des laboratoires privés, sous contrat avec les agences de l'eau qui ont été chargés des analyses dans le cadre de la surveillance chimique DCE. L'Ifremer n’a comme seule obligation dans ce cadre que d’assurer les prélèvements (eau, sédiment, biote). L’Institut a gardé un rôle de centralisation de ces données via Quadrige pour les besoins DCE, mais n’assume pas le rôle de qualification.

Concernant les données RNO, elles portent à la fois sur le sédiment et le biote et couvrent la métropole et les Antilles jusqu'à fin 2007. En complément, on trouve des données concernant trois métaux (Hg, Pb, Cd) toujours mesurés au titre de la surveillance sanitaire pour les années suivantes. Cette surveillance, financée par la DGAL (Direction Générale de l’Alimentation), est assurée sur l’ensemble du littoral dans les zones de production des coquillages, les prélèvements de coquillages se faisant en février.

>> Voir la présentation du ROCCH sur le site Ifremer environnement

Le phytoplancton

L’essentiel de la saisie et de l’intégration des données phytoplanctoniques et physico-chimiques est effectuée par l’Ifremer dans le cadre du réseau REPHY et des réseaux hydrologiques régionaux (SRN, RHLN, ARCHYD, RSL-RLC), avec l’intervention des LERs.

D’autres intervenants ponctuels sont à citer notamment les SPELs (Service de Police des Eaux) pour les eaux de transition. Les données de La Réunion sont saisies par Ifremer de La Réunion. La Martinique/Guadeloupe fonctionne sur le principe d’une sous-traitance à des bureaux d’études, avec des saisies qui seront faites localement, ou pour certaines d’entre elles directement en métropole.

Les données sont systématiquement saisies manuellement dans le cadre de ce réseau pour la métropole, même si plusieurs reprises de données historiques ont eu lieu notamment sur les eaux de transition. L’Ifremer assume aussi la qualification de ces données dans la mesure où l’institut est opérateur du réseau.

>> Voir la présentation du REPHY sur le site Ifremer environnement

Le benthos

Le REBENT a la particularité de travailler avec de très nombreux acteurs, spécialisés dans les différentes thématiques suivies. Cette hétérogénéité rend l’utilisation d’un outil commun d’autant plus difficile que ces thématiques peuvent être assez éloignées les unes des autres non seulement en termes scientifiques mais aussi en termes de méthodologies de travail.

L’ensemble des thématiques du REBENT (à quelques exceptions près) est aujourd’hui initialisé dans Quadrige, le contenant est donc en grande partie finalisé. Les formations accompagnant cette structuration ont eu lieu et l’outil de saisie est déployé là où il peut l’être.

Quant au contenu, beaucoup de saisies ont lieu en routine ou ont d’ores et déjà démarré pour les nouvelles thématiques. Plusieurs reprises de données ont eu lieu pour s’assurer de la présence de l’historique des données. On peut, par exemple, citer le cas de la base MARBEN de l’Université de Bretagne Occidentale, pour laquelle la thématique « invertébrés » a été transférée dans Quadrige.

On peut citer le projet en cours concernant les données acquises pour la surveillance de coraux, le projet BD Récif Océan Indien, qui doit permettre le développement d’un outil lié à Quadrige et aux infrastructures du Muséum d’Histoire Naturelle assurant le stockage de ces données.

>> Voir la présentation du REBENT sur le site Ifremer environnement

La microbiologie

Le REMI, réseau de contrôle microbiologique des zones de production conchylicoles permet de surveiller les zones de production de coquillages exploitées par les professionnels, classées A, B et C par l'Administration. Sur la base du dénombrement des E. coli dans les coquillages vivants, le REMI permet d'évaluer les niveaux de contamination microbiologique et de suivre leurs évolutions, de détecter et suivre les épisodes inhabituels de contamination. Il comprend un dispositif de surveillance régulière et un dispositif d'alerte.

Les données sont aujourd’hui saisies par les laboratoires côtiers de l’Ifremer (LERs). Elles servent notamment à établir les classements de zones de productions et à effectuer des études pour établir la possibilité de créer de nouvelles zones.

>> Voir la présentation du REMI sur le site Ifremer environnement

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